Intermittence : un appel au gouvernement pour éviter le pire

Dans le cadre de la pandémie actuelle, le secteur de l’intermittence est évidemment durement touché. Outre les studios d’animation / VFX ayant allégé leurs effectifs, les intermittents du cinéma, de l’audiovisuel et du spectacle vivant ne peuvent plus travailler.

La situation déjà difficile pourrait tourner au désastre : le confinement a empêché de nombreux intermittents d’arriver aux fameuses 507 heures annuelles qui permettent d’ouvrir et renouveler leurs droits. Pire encore : à ce stade, on ne sait pas précisément quand cinémas, spectacles vivants pourront reprendre. La fin de l’année pourrait donc ne pas être suffisante pour boucler le quota d’heures.
A la clé : le risque que de nombreuses personnes soient radiées de l’assurance-chômage.

Deux collectifs se sont fait l’écho de cette situation : « Année noire » et « Culture en danger », chacun avec une pétition (160 000 et 37 000 signatures respectivement) réclamant une aide de la part du gouvernement.
Si plusieurs pistes sont évoquées, on peut résumer les demandes ainsi : prolonger les droits à l’assurance-chômage de 12 mois à compter de la réouverture des salles de spectacles et autres lieux employant des intermittents.

Année Noire et Culture en danger invitent chacun à signer les deux pétitions, afin d’avoir un maximum de poids. Vous pouvez les retrouver sur Change.org : Année Noire et Culture en Danger.

A Lire également

Laissez un commentaire

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite

X