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Rencontre avec Bloody Bird

Bloody Bird
 
Début mars, la société Bloody Bird nous présentait un spot pour Candia et mêlant les univers Disney/Marvel.

 

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir le studio au travers d’une interview plus complète sur ses activités et projets.

Bloody BirdPouvez-vous nous présenter Bloody Bird en quelques mots ?
Bloody Bird films est tout simplement une société indépendante de production et post-production de films publicitaires et cinématographiques.

Nous travaillons pour le compte d’agences de création telles que Publicis ou Y&R – pour les plus connues, mais également pour le compte d’agence média comme KR Média ou directement pour des annonceurs comme Sony.

 

Que proposez-vous en termes de services, et quelle est votre philosophie ?

Bloody Bird offre tous les services permettant réalisation complète d’un film publicitaire, du storyboard (voir même du concept) jusqu’au mastering. Ce qui inclut un accompagnement à la production (préprod, repérage, casting, captation) et la réalisation intégrale de la post-production (montage, truquages numériques, effets spéciaux, 3D, animation, motion design, sound design, mix, étalonnage, mastering).

Mais au-delà de ces services individuels que tous les studios offrent, nous nous démarquons en prenant en charge l’entièreté d’un projet depuis sa création jusqu’au PAD (master prêt à être diffusé) que nous empaquetons dans un seul budget.

Ce qui signifie que nous accompagnons nos clients à la conception du projet et à sa pré-production, nous préparons le tournage (quand il y en a) et nous réalisons la post-prod. En offrant ce « all inclusive » – pour reprendre une analogie des touropérateurs, nous évitons à nos clients de mauvaises surprises techniques ou financières et leur offrons une vision très complète et précise du contenu de leur film. Et cela dès le début du projet. Au final, cela permet d’équilibrer ensemble les moyens et les différentes options entre production et post-production – qui est trop souvent le parent pauvre de tous projets, pour maximiser la qualité du film. De plus, en ayant un interlocuteur unique, cela permet d’être extrêmement réactif. C’est une formule gagnante qui tend de plus en plus à se démocratiser.

 

 


Quelle est la taille du studio ?

Le studio n‘est en réalité pas très grand ! En fait, nous collaborons avec beaucoup d’indépendants qui travaillent depuis chez eux ou avec des sociétés de services spécifiques – dont Redkenn Productions et Deys Prod avec qui nous partageons les locaux. L’équipe interne du studio coordonne et centralise toutes les données et finalise les projets. Moins de 5 postes suffisent pour l’essentiel de la post-production.

 

 

Quels sont les principaux secteurs qui font appel à vous ?

Le milieu publicitaire bien sûr – qui constitue 80% de notre chiffre d’affaire, mais également le digital content (films diffusés par exemple dans les shows rooms ou magasins), le corporate (films institutionnels ou de communication internes) et la série d’animation. Il nous arrive également de travailler pour le cinéma en truquant ou étalonnant de plans.
Pouvez-vous revenir sur l’histoire de la société ?

La société Bloody Bird est née en septembre 2012 de la rencontre de ces trois fondateurs, tous issus du milieu de la post-production et animés par une même passion, celle du cinéma d’animation et des effets spéciaux.
A l’époque nous partions tous d’un même constat : les moyens mis à la disposition de production étaient trop souvent disproportionnés par rapport à ceux octroyés à la post-prod, ce qui provoquait inévitablement in fine une baisse de la qualité des images et la frustration des équipes. Nous pensions qu’un autre modèle était possible, plus équilibré et plus performant même si cela devait remettre en cause quelques (mauvaises) habitudes.

 

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