Nostalgie : Beowulf, le pionnier mal-aimé de Robert Zemeckis

Sorti en 2007, le film Beowulf de Robert Zemeckis est assez largement tombé dans l’oubli. Déception commerciale à l’époque de sa sortie (un peu moins de 200 millions de dollars de recettes contre un budget de production de 150), le long-métrage était sorti après Le Pôle express et avant Le Drôle de Noël de Scrooge du même Zemeckis, il fait du coup partie d’une trilogie qui a permis à la performance capture d’avancer à grands pas, quitte à essuyer quelques plâtres.

Le vidéaste François Theurel nous propose de revenir sur ce projet hors normes, dans ce qu’il a de plus réussi mais aussi dans ses défauts. Si la vidéo se focalise beaucoup sur l’aspect narratif, on y trouvera aussi de nombreuses informations sur les coulisses, et plus largement une réflexion sur la performance capture et la dure tâche qu’ont les réalisateurs pionniers utilisant des technologies encore naissantes, et donc perfectibles. Il souligne aussi que derrière ces défauts qui crèvent parfois l’écran, Zemeckis et son équipe ont cependant su créer des moments d’une grande humanité.

A Lire également

2 commentaires

phicata 18 juin 2020 at 17 h 08 min
Absolument d’accord c’est un film qui à de très belles qualités malgré ses personnages aux "yeux poissons mort". Le personnage du monstre, notamment, est une belle réussite.
phicata 20 juin 2020 at 23 h 00 min
Encore d’accord: Le (trés beau) Dracula de Coppola

Laissez un commentaire

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite