Gracy Hopkins - Perfect

Armel Marchadour signe le nouveau clip de Gracy Hopkins

Armel Marchadour nous présente son dernier projet, qui est aussi son tout premier clip en full 3D.

Motion designer tourné vers la 3D, il travaille essentiellement dans le secteur du luxe ; ce clip a été l’occasion de travailler sur un projet plus personnel et d’exploiter des idées qu’il avait en tête, avec une grande liberté.

Armel Marchadour nous précise s’être inspiré en partie de l’univers du rappeur, mais aussi de références diverses allant de Saul bass à Blade Runner en passant par Abyss ou aux clips Massive Attack d’Édouard Salier en passant par la Soulwax « Machine ».
Au final, la principale contrainte fut liée au budget très réduit et au travail en solo. Armel Marchadour s’est notamment appuyé sur les bibliothèques Mixamo pour créer le clip.

Le réalisateur donne également quelques précisions dans la description de la vidéo :

Depuis l’Hexagone, Gracy Hopkins donne les clés de son monde. Il impose un univers affranchi qui ne contient pas de frontières géographiques, ni culturelles. Le mélange 3.0, d’une pop culture globale et d’une créativité débordante, donne naissance à PERFECT, véritable péripétie réalistique d’un Gracy Hopkins en plein egotrip.
‘N** from France, and he setting up trends..’ – l’artiste tient sa place dans le paysage musical français de pied ferme.

Perfect, c’est le modèle, celui qu’on admire, celui qu’on copie, celui à qui on aimerait ressembler.
Conscient et assumant parfaitement son egotrip, Gracy en joue, sans jamais se prendre vraiment
au sérieux. Tantôt modèle, acteur, rapeur, danseur, il se laisse glisser, flotter, rebondir dans cette jungle urbaine qui le scrute, le critique, le heurte, le like, l’envie.
Il ne rompt pas, il s’évade et s’invente en puisant dans les références de la pop culture
(Mickael Jackson, Saul Bass, Bullit, Godzilla, …).
Il est spectateur d’un monde qui l’ennuie parfois, et préfère se réfugier dans cette imagination
qui lui permet de hacker la réalité.
Il deviendra parfois un super-héros, un robot géant, une star de football…
Autant de personnages reflétant sa condition parfaite, pourtant teintée de défauts
(super héros seul, robot destructeur, footballeur sans tête).
Et comme tout vrai créateur, il saura mettre le feu à son monde, pour mieux le reconstruire.
L’animation 3D a été choisie pour son aspect lisse, « parfait », mais également pour avoir la liberté d’aller là où Gracy voulait nous amener par son verbe.
Un univers sans frontière, affranchi des réalités physiques, lui permettant de vaquer aux grés
de ses envies, ses émotions, ses folies.

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