VES : Un document sur l’état de l’Industrie VFX globale

VES

La Visual Effects Society annonce la mise en ligne d’une analyse de l’état de l’industrie VFX en 2013.

Le document, intitulé The State of the Global VFX Industry 2013, se présente comme un état des lieux mais aussi comme une mise en évidence des solutions possibles, avec des recommandations pour limiter l’instabilité du marché actuel, améliorer la gestion financière, mettre en place de nouveaux standards et de nouvelles pratiques.

Les auteurs sont deux figures importantes du secteur : Carl Rosendahl (ex Président de PDI/DreamWorks, Associate Professor au sein de l’Entertainment Technology Center de l’Université Carnegie Mellon) et Ken Williams (cofondateur de Sony Pictures Image Works, CEO et Executive Director de l’Entertainment Technology Center de l’Université de Californie du Sud).
De nombreuses personnalité ont apporté leur pierre à l’édifice (elles sont listées en fin de document) : dirigeants de studios de cinéma ou VFX, artistes.

On y retrouvera par exemple des figures importantes ou dirigeants de Weta Digital, Digital Domain, Double Negative, Prime Focus World, la Fox, Sony Pictures Entertainment, Tippett Studio, Framestore…

Quatre facteurs prédominants

Le document met en évidence quatre facteurs moteurs du secteur, qui sont responsables des évolutions actuelles.

– La hausse de la concurrence, favorisée par la mondialisation et les améliorations technologiques ;
– Les avantages fiscaux, et autres politiques gouvernementales ;
– Dynamiques internes à l’industrie liées à un pipeline de production imprévisible, mais aussi au fonctionnement actuel du secteur pour un projet donné (enchères entre studios, gestion) ;
– Motivations diverses, sans lien avec l’aspect business, qui peuvent participer à la mise en place de décisions contreproductives.

La VES décidée à avancer ?

Critiquée par le passé pour ce que certains perçoivent comme de l’inaction ou un américano-centrisme (la VES avait réclamé plus d’aides en Californie uniquement), la VES semble décidée à développer des solutions. L’organisation indique clairement que le groupe de travail mis en place pour créer le document continuera à travailler, le but étant de mettre en place un ensemble de bonnes pratiques dans le secteur, mais aussi des éléments de formation et des recommandations. Une série de forums publics est évoquée.

Le document de 34 pages, en anglais, est disponible librement sur le site de la VES. Un communiqué de presse résume la démarche.

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