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The Foundry : NUKE, OCULA et Modo utilisés pour Flight

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Il y a quelques jours, le studio Atomic Fiction revenait en vidéo sur son travail pour le film Flight, de Robert Zemeckis (voir vidéo et bande-annonce plus bas). C’est aujourd’hui The Foundry qui revient sur les effets visuels du film et le travail du studio, qui a réalisé d’impressionnants plans d’avion en vol et en très mauvaise posture.

L’occasion d’en savoir un peu plus sur Atomic Fiction :
Kevin Baillie et Ryan Tudhope, cofondateurs du studio, sont amis d’enfance. Après avoir réussi à travailler pour George Lucas sur La Menace Fantôme, juste après leur sortie d’école, ils ont fait partie de l’équipe de Milo sur Mars et Le drôle de Noël de Scrooge, deux films de Zemeckis.

Après la chute d’ImageMovers Digital, fermé par Disney, le duo a lancé le studio Atomic Fiction avec des ex-collègues. De quoi rapidement se remettre sur pied et revenir auprès de Zemeckis. Ce dernier semble avoir été séduit par leur approche et par l’idée de travailler à nouveau avec des artistes qu’il avait appréciés.

Pour le film Flight, NUKE a été utilisé lors du compositing, notamment pour sa capacité à gérer les effets de particules.
Le film a été filmé en haute fréquence pour certaines scènes, un effet qui ne se voit pas dans le résultat final : il s’agissait d’avoir plus de flexibilité dans NUKE pour les effets de type motion blur, et accentuer l’aspect dramatique des plans.
Le SplineWap de NUKE a aussi servi pour un plan de dilatation de pupille (suite à la prise de drogue).

Modo a également été employé pour recréer l’intégralité du cockpit lors du crash, de même qu’une petite église visible peu de temps avant.

A noter, Atomic Fiction utilise un système de rendu original, puisque le studio a mis en place un partenariat de rendu dans le cloud avec ZYNC. L’objectif : éviter d’avoir à subir les coûts de maintenance d’une renderfarm, tout en disposant d’une puissance proportionnelle aux besoins de chaque instant. 400 plans environ ont ainsi été rendus.

OCULA, de son côté, a servi à gérer la stéréoscopie sur le projet. Un des gos défis : le tournage à plusieurs semaines d’écart de deux plates qui devaient être combinées pour former les deux vues du relief !

Flight

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