Canada
Mise à jour du 29 janvier 2013 : l’ouverture d’une nouvelle branche se confirme pour Framestore, qui s’installera à Montréal avec 200 postes ouverts sur les trois ans à venir, d’après The Montreal Gazettte. Le gouvernement du Québec soutient financièrement l’implantation via un prêt à taux zéro d’un total de 900 000 dollars canadiens (667 000€) sur cinq ans, selon Radio Canada (merci à jbgodin d’avoir signalé le montant en commentaire).
Publication initiale le 31 octobre 2012.

Framestore, basé à Londres et avec des branches à New York et Los Angeles, pourrait se préparer à ouvrir des bureaux au Canada, et plus précisément à Montréal.

C’est ce que nous indique VFX Soldier, qui a remarqué une annonce passée par le groupe sur son propre site :

Canada/Montreal – Expressions of Interest
Framestore are interested in connecting with VFX artists and production crew across all disciplines and levels in Montreal.
We will be coming to Montreal in the coming months to meet with candidates interested in hearing more about Framestore both in the short and long term.
For more information and to submit your resume and reel for consideration please apply through the application process below.

Dans des termes assez vagues, Framestore indique son intérêt pour des artistes VFX et équipes de production à Montréal dans les mois à venir, y compris pour du long terme.

Pour VFX Soldier, les raisons d’une hypothétique future filliale sont évidentes : les subventions et crédits d’impôts qui sont au coeur des mouvements du secteur VFX/Postproduction ces dernières années. Il s’agirait donc d’avoir des bureaux au Canada pour profiter des suventions assez généreuses disponibles sur place, et qui ont déjà poussé de nombreux studios à ouvrir des branches à Vancouver ou au Québec.
VFX Soldier en profite pour rappeler l’intérêt des subventions pour les studios, et leur mise en application : si le travail à réaliser sur un film coûte 20 millions de dollars en californie, un studio du Royaume-Uni peut s’arranger pour bénéficier des aides locales qui s’élèvent à 25% pour sous-enchérir à 15 millions seulement. Or, au Canada ces avantages peuvent être encore plus élevés et avoisiner les 50%. De quoi sous-enchérir massivement et ne demander que 10 millions pour le travail qui en coûtait 20, et ainsi remporter la production.

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