The Meg

Sony Pictures Imageworks revient à nouveau sur le film En eaux troubles (The Meg en VO). Après un aperçu de la mise en place des environnements, le studio revient ici sur le requin géant au coeur du film.

Comme l’explique le superviseur d’animation Craig McPherson, la créature présente d’emblée une double difficulté : d’une part, le public sait très bien à quoi ressemble un grand requin, et d’autre part il s’agit ici de bien mettre en avant le gigantisme de l’animal.
Sous l’eau, impossible de placer voitures ou immeubles pour donner une échelle : ce sont donc les animateurs qui doivent retranscrire la taille de la bête dans ses mouvements. Les artistes ont tenté de trouver un équilibre entre différentes références, des requins classiques aux baleines.
L’essentiel de l’animation a évidemment été géré à la main, complété ensuite par une approche procédurale pour les effets de la masse d’eau et de la vitesse sur le corps. Le logiciel Ziva a servi pour gérer les mouvements des muscles, de la peau et de la graisse.

Enfin, Craig McPherson précise que l’équipe s’est bien gardée de rendre l’animal trop humain, ce qui aurait amoindri son air menaçant.

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