Aquaman : retour sur les effets d’un film au-delà du physiquement plausible

Aquaman

A découvrir chez nos confrères de FxGuide, un dossier sur les coulisses des effets visuels du film Aquaman, principalement gérés par ILM.

Ce projet constitue un cas d’école de la nécessité de s’écarter de la physique : sous l’eau, la lumière est absorbée très rapidement, et un rendu correct aurait donné des scènes entièrement noires, ou des vues dans lequelles le champ de vision ne pourrait pas aller au-delà de quelques mètres.
ILM a donc eu un travail délicat : proposer des visuels qui ne respectent absolument pas la physique, tout en obtenant un résultat esthétique et qui ne rebute pas le grand public. ILM explique dans l’article avoir travaillé à l’envers, en partant d’un résultat correct physiquement puis en l’altérant, en jouant avec les paramètres. A titre d’exemple, un plugin Nuke a été mis en place pour simuler l’atténuation des couleurs sous l’eau… Puis des contrôles ont été ajoutés pour maîtriser artistiquement la façon dont cet effet s’appliquait en fonction de la distance.

ILM aborde également le travail sur la lave sous-marine, la mise en place de sources lumineuses en partant du plausible (bioluminescence, lave, caustiques malgré la forte profondeur). La nage est aussi évoquée : il fallait que les personnages n’aient pas l’air de « voler » sous l’eau, mais bien de se déplacer dans un medium liquide, malgré le fait qu’ils ne nagent pas de façon classique.
Enfin, l’article souligne le travail d’ILM sur les cheveux, la créature géante et la conception des vaisseaux sous-marins, qui ne devaient évidemment pas avoir l’air de vaisseaux spatiaux.

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