Accueil » Inspiration : dutch angle, coulisses du Hobbit, sons gratuits et dinosaures

Inspiration : dutch angle, coulisses du Hobbit, sons gratuits et dinosaures

Temps de lecture : 2 minutes

Dutch angle

La rubrique inspiration revient, avec son lot de trouvailles pas forcément liées à la 3D mais qui pourront vous donner quelques idées.

– Now You See It revient sur les origines du Dutch Angle (plan cassé), technique qui consiste à incliner la caméra lors d’un tournage pour donner un effet dramatique.

Sun Moon London, par Luke Miller, est un court-métrage contemplatif tourné avec de très longues focales : jusqu’à 2520mm. Malgré cette approche extrême, il a su trouver des angles de vue intéressants et obtenir une image de bonne qualité.
Sur le plan technique, il a utilisé un Canon 5D Mark III avec système Magic Lantern et son mode de recadrage x3, ainsi que les objectifs Canon EF 70-200mm f/2.8 L (associé à un téléconvertisseur Canon 2x) et Sigma 150-600mm f/5-6.3 (associé à un téléconvertisseur Sigma x1.4).

Sun Moon London from Luke Miller on Vimeo.

– La BBC a lancé une plateforme donnant accès à plus de 16 000 enregistrements audio et effets sonores, « des raids aériens aux zèbres ». Le site est gratuit ; mieux encore, vous êtes libres de télécharger les enregistrement et de les réutiliser, du moment que l’usage est non commercial : une aubaine pour vos futurs courts-métrages.

– La chaîne PBS Eon (affiliée à la télévision publique américaine) propose des contenus vidéo sur le passé de notre planète. Au menu, dinosaures, évolution, créatures surprenantes. Le tout est très didactique, et des sous-titres (en anglais) peuvent être activés via l’interface Youtube. Un excellent moyen de faire le point sur les connaissances scientifiques actuelles autour d’animaux souvent mis en scène dans le secteur des effets visuels. Une vidéo s’intéresse par exemple à la couleur des dinosaures.

– La vidéaste Lindsay Ellis a publié une analyse en trois parties autour de la trilogie Le Hobbit. Outre les films eux-mêmes, elle évoque longuement le contexte de production : préproduction laborieuse, décision de passer de deux à trois films et problèmes de tournage qui en ont découlé, tensions en Nouvelle-Zélande.
L’intérêt de cette longue plongée dans l’oeuvre de Peter Jackson est notamment qu’elle fait intervenir des personnes ayant directement participé au projet, devant ou derrière la caméra.

A Lire également