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Financement alternatif, exemple de cas concret : A table !

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Lancer un projet artistique demande des ressources non négligeables, et les circuits classiques ne permettent pas forcément d’obtenir les fonds nécessaires.
Pour répondre à cette problèmatique, plusieurs sites se sont développés en proposant un financement participatif : en clair, la personne à l’origine du projet se crée une page dédiée, indique le montant nécessaire, et une échéance. Une fois la date limite atteinte, deux possibilités : soit le montant est dépassé, auquel cas les internautes volontaires sont effectivement prélevés et le projet se lance, soit ce n’est pas le cas, et les internautes ayant promis leur soutien garde leur argent.

Cette barrière et date limite permettent d’assurer aux internautes que si leur argent est prélevé, le projet aura effectivement une chance de réussir, mais aussi de forcer les porteurs de projet à faire du buzz dans le temps imparti.
Bien évidemment, les sites prélèvent une commission leur permettant de se financer.

Dans la liste des services en ligne de ce type, on notera Kickstarter, Ulule, Indiegogo… Si le principe reste identique, les services offerts par chacun peuvent varier, de même que leur créneau : projet artistique ou site généraliste, possibilité ou non de financer une start-up, etc.

Voici justement un exemple de projet, lancé par l’artiste Franck Demollière : A table !
Désireux de réaliser un pilote pour un projet de série en animation 3D, il a choisi d’opter pour ce mode de financement, avec un besoin de 8000€ afin de pouvoir se lancer.
Le pitch de la série :
C’est la famine chez les animaux !.. Aux quatre coins du globe, des prédateurs voraces tentent d’attraper leur proie. Mais la nature est impitoyable…surtout pour les prédateurs.

A table

Les personnages principaux seront donc des animaux, le pilote se focalisant sur une Hyène et un Fennec.
Le format imaginé est proche du cartoon, très dynamique, avec 4 duos de proies/prédateurs : hyène vs fennec, ours polaire vs pingouin, loup vs mouton, tamanoir et termite.
L’absence de dialogue (uniquement des grognements et onomatopées) et l’humour cartoon assez universel permettront, selon l’auteur, de faciliter l’exportation.

Comme il se doit avec ce type de soutien participatif, selon le montant de financement l’internaute aura un retour plus ou moins grand : accès au journal de poroduction, dédicaces, présence au générique, voire même formation 3D.

Voici la présentation en vidéo du projet, par l’auteur : (password : 3Dcartoon)

Tous les détails sont sur la page du projet.

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