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Inspiration : Antarctique, imprimerie et cinéma

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La rubrique inspiration revient, avec son lot de trouvailles pas forcément liées à la 3D mais qui pourront vous donner quelques idées.

– Kalle Ljung a récemment passé deux semaines en Antarctique, avec un drone DJI Phantom 2. Parti d’Ushuaïa (Chili), son voyage l’a amené jusqu’aux îles Melchior. Il en a ramené un montage vidéo de 8 minutes. On y trouvera d’excellentes références visuelles : icebergs, montagnes enneigées, îles désertiques, glace visible dans l’eau par transparence, etc.

– Le photographe Olivier Doual a publié une série de photos prises à l’Imprimerie Nationale. On y trouvera plans larges ou serrés, macros et photos d’ambiance.
 
Olivier Doual

Jacob T. Swinney a compilé des plans issus des films de Darren Aronofsky dans lesquels la caméra suit de près un personnage. Un effet plus particulièrement utilisé lorsque les personnages sont dans une situation de stress ou de trouble.
Le spectateur est ainsi forcé de suivre ces protagonistes alors qu’eux-mêmes avancent aveuglément vers l’inconnu.


Crédits : Pi (1998) – Requiem for a Dream (2000) – The Fountain (2006) – The Wrestler (2008) – Black Swan (2010) – Noah (2014).

Il a également mis en ligne une compilation de plans de conduite, tirés des films de Tarantino :


Crédits : Reservoir Dogs (1992) – Pulp Fiction (1994) – Jackie Brown (1997) – Kill Bill: Vol. 1 (2003) – Kill Bill: Vol. 2 (2004) – Death Proof (2007) – Inglourious Basterds (2009) – Django Unchained (2012)

Tony Zhou poursuit sa série de vidéos Every Frame a Painting avec une analyse du mouvement dans les films d’Akira Kurosawa :

– A lire chez Priceonomics, un article sur la façon dont le film photographique a été optimisé pour les peaux claires. Entre les choix techniques et les tirages servant à calibrer les prises de vue, les personnes d’origine européenne ont la plupart du temps servi de référence, en photo comme au cinéma.
L’article explique que ces choix ont rapidement limité les possibilités des artistes. Plusieurs cas concrets sont évoqués : l’impossibilité d’exposer correctement tous les visages sur une photo de classe, ou le fait que les cinéastes étaient obligés d’utiliser bien plus de lumière sur les acteurs afro-américains.
Les capacités des films photo/cinéma ont fini par évoluer, mais pas forcément en raison de ces problèmes. Un cadre de Kodak explique que la recherche est plutôt venue suite à des demandes de chocolatiers et fabricants de meubles, qui se sont plaints du fait que leur film photo était incapable de rendre correctement les nuances de brun.
L’arrivée du numérique et la possibilité de corriger en post-production exposition et balance des blancs ont évidemment permis d’éliminer quasi totalement ces biais.

 
– Le photographe Nick Turpin a publié une série de 32 photos intitulée Through a Glass Darkly. Il a pris en photo les passagers des bus de Londres, en hiver. La buée sur les vitres leur donne un rendu brumeux et surréaliste.

Nick Turpin
Photos Nick Turpin

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