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Accueil / Archives V4

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Logiciels 3D : Prsentation du logiciel QUIDAM - N-Sided

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Présentation du logiciel QUIDAM

Lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de Quidam, j’ai immédiatement pensé à un logiciel tel que Poser ou Daz Studio, destiné à se servir de banques de données de personnages pour les animer, faire des images... mais offrant relativement peu de liberté pour construire réellement ses vrais personnages si on ne possède pas d’outil de modélisation par ailleurs. Après avoir utilisé le logiciel, je peux dire que Quidam a son propre concept et qu’il s’agit d’un vrai outil de création dont l’efficacité vient en grande partie de sa simplicité.

1 – Tout est sous vos yeux

La première chose qu’on remarque à l’ouverture de Quidam, c’est son interface ludique et le peu de menus textuels. En effet, tout le logiciel se pilote à l’aide des icônes disposées par groupes autour de la vue 3D. Ces icônes sont assez bien dessinées pour être compréhensibles sans même jeter un coup d’oeil à la documentation. Je ne me suis d’ailleurs servi de cette dernière que pour vérifier un ou deux points tellement le maniement du programme est simple. Cet aspect graphique de l’interface ne donne pas pour autant un affichage trop chargé, au contraire. On a ici de la place pour chaque chose et même sur un écran de dimensions modestes, tout trouve sa place sans avoir à masquer tel ou tel élément pour avoir le plaisir d’en voir un autre (certains logiciels se reconnaîtront....)

screenshot1_interface.jpg

2 – Le plan des lieux...

Quidam propose une fonctionnement segmenté par « studios » : on a une salle d’assemblage (pour « coller » les éléments les uns aux autres) , un studio de proportions (afin de décliner des personnages adultes ou plus jeunes, des personnages réalistes ou plus tendance super-héro de comic-book,....), un studio de modélisation (pour personnaliser véritablement les bases existantes), un studio de texture (où on règle le « maquillage » des personnages) et un studio photo destiné au rendu interne du logiciel.

3 – Et Quidam créa la femme (ou l’homme)

La première étape est le choix d’une base de départ pour votre personnage. Pour le moment ce choix est limité à 5 personnages humains (3 complets et deux têtes) dont un manga, et deux personnages cartoons (à l’usage sans doute plus restreint) mais N-sided promet l’arrivée prochaine de nouvelles bases et surtout, comme nous allons le voir, chaque base est en réalité source de nombreux personnages possibles que vous pouvez concevoir directement dans le logiciel. Lorsque vous faites votre choix de personnage, Quidam vous informe du nombre de facettes qui le composent, ainsi que de la possibilité ou non de jouer sur les vêtements, la présence de bump ou normal map,...

screenshot1_ouverture.jpg

4 – Composez en douceur

L’atelier de composition est en général la 2e étape par laquelle passe la conception du personnage. C’est ici que vous choisirez les formes de votre création, ajouterez ou non des vêtements et accessoires.

Vous aurez à votre disposition deux types d’éléments :
- les parties de corps : nues ou habillées, ces parties représentent un bras, un torse ou une chemise, un pantalon...

Lorsque vous avez un personnage nu, si vous lui ajoutez la chemise, elle ne vient pas en plus des torse, abdomen, bras... mais en remplacement de ceux-ci, limitant ainsi le nombre de facettes et les risques de croisement de facettes malencontreux.

- les accessoires, qui eux viennent s’ajouter au personnage tel qu’il est défini (un bracelet, des chaussures, un soutien-gorge...)

Pour insérer un élément sur votre personnage, rien de plus simple : un clic sur la partie concernée et les éléments disponibles apparaissent. Sélectionnez celui que vous souhaitez et il se met en place. Enfantin non ?

screenshot1_compo.jpg

5 – De belles proportions

Tout illustrateur sait qu’un personnage ne sera pas dessiné avec les mêmes proportions selon qu’il s’agisse d’un dessin de mode ou de super-héros de comic-book ou encore d’un personnage plus « cartoon » .

Quidam vous permet de changer les proportions soit via un système prédéfini (avec un réglage différent pour le corps et la tête), soit en agissant manuellement sur n’importe quelle partie du squelette du personnage. Ainsi, les bras peuvent s’allonger, les épaules s’élargir,.... et à vous de décider si vous voulez appliquer chaque modification de manière symétrique à tout le personnage ou non.

screenshot1_proportions.jpg

6 – Modelez à votre idée

L’atelier de sculpture est le centre névralgique de Quidam : loin de n’être qu’un « pousse-bouton », le logiciel est un véritable modeleur qui vous permet d’intervenir sur les points, arêtes et facettes des personnages. Que les utilisateurs réfractaires à la 3D se rassurent, tout ici est fait pour évoquer d’avantage une création ludique sur de la pate à modeler qu’un travail fastidieux de modélisation organique.

Vous agissez à l’aide d’une brosse de sélection douce qui allume au survol le géométrie de votre objet, vous permettant ainsi d’avoir un affichage ombré et texturé « propre », sans l’affichage des facettes, et de voir quand même précisément sur quoi vous allez agir. C’est un système très agréable à utiliser et visuellement assez beau (on a l’impression de promener un petit masque à rayons X sur le modèle.

screenshot1_model.jpg

Alors bien sur il n’est pas question ici d’extrusion ou de toute autre fonction des modeleurs polygonaux classique. On a à notre disposition un ensemble d’outils (tous fonctionnant avec la sélection douce évoquée plus haut) grâce auxquels on peut pousser/tirer sur la structure de l’objet, ou bien encore agir par rotation ou redimensionnement ou encore, et ce n’est pas le moindre des outils, adoucir ou accentuer les formes de votre objet à l’aide d’un outil « goutte d’eau » au fonctionnement très proche de son équivalent chez Photoshop (et d’autres logiciels 2D) pour les images bitmap.

A tout moment vous pouvez changer le niveau de subdivision de l’objet afin de le rendre plus ou moins lissé (et plus ou moins lourd par là-même).

screenshot1_visages.jpg

Parmis les "petits plus" qui font la différence : lorsqu'on déforme un visage, on veut la plupart du temps garder des yeux bien sphériques et conserver leur position au bon endroit par rapport aux orbites. Et bien Quidam fait cela automatiquement. Et s'il vous prend l'envie de déformer aussi les globes oculaires, un simple changement de mode (mode caricature) vous permettra de le faire.

screenshot1_yeux.jpg

Pour finir, sachez que Quidam peut tout à fait importer des objets créés dans d'autres logiciels. Vous pourrez ainsi déformer des personnages venant de Poser, ou créer un visage avec un modeleur et inventer à loisir toute une série de variantes...

screenshot1_modifs.jpg

7 – On prend la pose

Votre personnage terminé, il reste encore à lui donner des attitudes moins figées que la position de départ. Là encore, Quidam est là pour nous faciliter la vie avec des armatures intégrées aux personnages. Les os du squelette sont représentés par de simples cubes (plus ou moins allongés). Il vous suffit alors de cliquer sur les plans de ces cubes pour les faire tourner sur tel ou tel axe.

screenshot1_bones.jpg

Il est du coup très simple, sans aucune connaissance en 3D et en skinning, de mettre un personnage en situation, d’autant que des poses prédéfinies sont là pour servir de base à vos propres poses ou pour être utilisées telles que. Et si lors de la création d’une pose vous vous rendez compte que des plis bizarres se forment ou qu’une articulation ne se comporte pas comme vous le désirez, un passage par l’atelier de modélisation peut arranger les choses sans avoir à jouer sur des zones d’influences parfois complexes à régler pour le néophyte. Quelques points déplacés ou un coup de goutte d’eau et adieu les plis disgracieux !

Un des intérêts majeurs de Quidam est d’offrir la possibilité, moyennant un plugin, à votre application 3D d’ouvrir directement le personnage avec son armature installée. Du coup, une fois votre personnage terminé, il ne vous reste plus qu’à l’animer sans passer par l’étape de la création du squelette. Pour les perfectionnistes, quelques ajustements seront toutefois à envisager pour améliorer le comportement du personnage.

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8 – A vos pinceaux !

Quidam vous permet d’importer vos propres images pour les plaquer sur les différentes parties des personnages. Mais il offre aussi un ensemble de paramètres à régler, tous de manière très visuelle, pour ajuster la couleur de la peau, sa granularité, les rides, les lèvres....ainsi que des réglages pour les aspects de brillance, opacité, etc... Même sans connaissances en textures, on peut ainsi travailler l’ethnie, l’age, et tous les aspects visuels de la peau du personnage de manière très ludique et totalement visuelle.

9 – Ne bougez plus pour la photo...

Inutile de le cacher, le rendu n’est pas le point fort de Quidam, pas encore du moins puisque des choses intéressantes pourraient être au menu d’ici quelques temps. En attendant, le rendu proposé est suffisamment bon pour des études, pour tester les réactions des personnages aux éclairages ou bien encore pour des personnages qui n’ont pas vocation à être le centre d’intérêt principal d’une image, comme par exemple créer quelques être vivants pour agrémenter un projet d’architecture.

Les 3 rendus suivants ont été réalisés avec le moteur interne de Quidam (sans retouches).

screenshot1_rendu2.jpg

screenshot1_rendu3.jpg

Et pour ce type d’utilisation, Quidam facilite le travail en exportant non seulement l’image, mais encore le G-buffer (pour détourer en un clic son personnage, pratique pour les incrustations) ou bien encore le Z-buffer (pour éventuellement rendre flou le bras que le personnage tend vers la caméra) ou le shadow-buffer qui autorise un certain contrôle sur les ombres en postprod 2D.

screenshot1_buffers.jpg

Quant à l’animation, certains regretteront que Quidam n’en soit pas pourvu mais il faut se souvenir qu’il n’a pas été conçu pour concurrencer des logiciels de gestion de personnages qui offrent déjà l’animation et qu’il permet d’animer vos personnages dans votre logiciel 3D habituel grace à l’export du personnage avec les armatures.

10 – Puisqu’il faut conclure...

Quidam ne viendra pas remplacer toute votre panoplie de logiciels 3D mais il fait partie de ces programmes qui peuvent intéresser nombre de personnes. Sa simplicité est telle que le seul investissement que vous aurez à faire est le prix de la licence (abordable) puisqu’en quelques minutes vous saurez le faire fonctionner. Gageons que la base de personnages existante va s’enrichir sous peu afin d’avoir une liberté encore plus grande.

Pour en savoir plus sur QUIDAM, n'hésitez pas à visitez le site de son éditeur N-Sided.
Retrouvez Quidam très bientôt sur www.3dvf.fr.

Présentation réalisée par
Cédric Trojani, pour 3DVF

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