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3DVF : As tu utiliser des photos comme références et donc
but à atteindre en terme de réalisme ? |
Naturellement, il est toujours primordial de recueillir autant
d’images de références que possibles afin de tendre à
une image la plus réaliste possible. Il ne te reste plus qu’à
être aussi doué que le photographe dans les conditions réelles.
Pour le rendu intérieur, on trouve énormément d’images
sur internet, j’ai aussi opté pour mes propres prises photos dans
des magasins d’intérieurs.

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3DVF : Au vue de la réussite de ton éclairage, as tu des commentaires
à faire sur le moteur de rendu Maxwell que tu sembles avoir utilisé?
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Merci beaucoup ! Maxwell qui vient de passer en phase de développement
beta est d’or et déjà capable d’offrir des rendus
d’une qualité non atteinte auparavant si on l’utilise correctement.
Il est le premier des moteurs de rendu basé sur des paramètres
physiques imitant le comportement du transport de la lumière et la réaction
des matériaux et offrant un tel réalisme. Le moteur manipules
les algorithmes les plus complexes d’interactions surfaces/lumières
et reste d’une utilisation simplissime.
Sa facilité d’installation au sein des logiciels 3D démontre
aussi la façon dont il a été conçu. Alors que d’autre
moteurs de rendu requiert une solutions basé sur énormément
de paramètre, Maxwell se contente de trouver les « bons réglages
» à votre place. Cela apporte beaucoup de réalisme à
vos scène mais ajoute une contrainte : peu de place à un éclairage
créatif …
La société NextLimit met régulièrement à
jour son moteur à jour, et la version beta vient d’apporter son
lot de fonctionnalités intéressantes et surtout une accélération
du rendu surprenante !
Cependant, il reste au moteur quelques limitations comme le support des textures
parfois aléatoires qui devrait être résolu dans des versions
suivantes. L’équipe de développement projette aussi d’intégrer
son propre système de texture procédurale, ce qui reste un problème
aujourd’hui.
Enfin, on ne peut pas prétendre que Maxwell soit prêt à
être introduit dans une production à cause d’une lenteur
toujours présente et de limitations en terme de polyvalence.
Malgré ceci, il est clairement difficile à concurrencer pour
le rendu architecturale ou design de produits où ses qualités
sont évidentes !

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3DVF : As tu des conseils pour les plus jeunes et débutants voulant
progresser dans le domaine de l’éclairage de scènes
3D ? |
Au delà de travailler vos acquis techniques et tirer
le meilleur parti de votre logiciel 3D, le plus important reste d’observer
la nature le plus souvent possible. Cela consiste simplement à sortir
de chez soi et regarder avec attention le comportement des lumières et
donc des ombres, leurs réaction suivant le matériau rencontré
et comment les choses varies et évoluer en fonction de la façon
dont est éclairer ce que vous regarder. Quelques connaissances théoriques
sur le sujet ne devraient pas non plus vous porter préjudice.
Il existe enfin quelques ouvrages sur le sujet pour vous exercer à la
façon d’éclairer une scène afin de finaliser des
ambiances précises comme par exemple le célèbre éclairage
3 points.

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Enfin, pour être habituellement un utilisateur de MentalRay,
je conseille la lecture de l’ouvrage « Rendering with MentalRay
» rédigé par Thomas Driemeyer. Ce livre n’est pas
dédié à l’éclairage en général
mais explique la façon de travailler avec efficacité sur ce logiciel
qui n’est pas le moteur le plus simple d’utilisation.
3DVF: Comment as tu réussi a créer cette sensation de prise
photo la nuit avec un flash ? |
Je dois cette idée à mon ami Eldo qui m’a
proposé cette astuce et que j’ai mis en application sur diverses
scènes. Mais sincèrement, il n’y a pas grand-chose à
mettre en place pour réaliser cet effet. J’ai donc effectivement
utilisé ce nouveau moteur Maxwell de la société NextLimit
et je ne peux pas penser qu’un autre moteur de rendu puisse m’offrir
ce degré de réalisme.

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3DVF : Quelle est l’étape la plus complexe dans ce cas précis
et pourquoi ? |
Comme je l’ai énoncé au dessus, rien n’est
complexe dans ma façon d’éclairer la scène. Juste
respecter les lois de la nature à travers les fonctionnalités
de Maxwell. Toute la scène doit être modélisée suivant
la véritable échelle et ajouter à cela une caméra
au réglage standard et un éclairage typé « comme
en vrai ». Dans ce cas précis, il était important d’utiliser
un long temps d’exposition (Maxwell permet de vrais réglages propre
aux appareils photo comme la distance de mise au point, le temps d’exposition,
la sensibilité de film utilisée, etc…) puisque la seule
source de lumière provient du flash de l’appareil photo.
C’est ici encore un point spécifique à ce moteur, il n’existe
pas de lumière à proprement parler, mais une émission d’énergie
transmise depuis une surface. Tout est géré automatiquement comme
la déperdition d’énergie avec la distance, la température
de couleur, etc…
Le flash de l’appareil photo est donc un plan de 2cm sur 2 générant
une quantité d’énergie de 200 watts dans la scène.
Plus grand, le flash fournirait des ombres « molles » type AreaLight,
il faut donc penser aux règles qui s’appliquent réellement
dans la nature.
J’ai enfin très légèrement affiné le rendu
grâce à Photoshop pour finaliser mon image.

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