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Aliens vs. Predator - Requiem

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TWENTIETH CENTURY FOX
Une production John Davis /Brandywine, En association avec Dune Entertainment LLC

  Un film des frères Strause
ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM

L’HISTOIRE
Les deux plus mythiques franchises de la science fiction, Aliens et Predator, reprennent leur combat sans merci. Cette fois, il sera impossible de leur échapper, leur terrain de chasse étant… la Terre.


NOTES DE PRODUCTION
1906.jpg         Cette fois, les deux créatures les plus terrifiantes du cinéma ne vont pas s’affronter au bout du monde. Pour leur duel le plus spectaculaire, Aliens et Predator débarquent chez nous… Ce nouveau thriller d’action et de science-fiction est inspiré des bandes dessinées « Alien vs. Predator », des romans et des jeux vidéo qui ont assuré le succès de la marque « AVP ». Il rend aussi hommage aux films mythiques qui l’ont précédé : ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER de Ridley Scott, ALIENS, LE RETOUR de James Cameron, et PREDATOR de John McTiernan. Dans ce nouvel épisode de la franchise AVP, Aliens et Predator vont se mesurer sur un terrain inédit : une petite ville américaine. Le film est réalisé par Colin et Greg Strause, dont le studio d’effets visuels, Hydraulx, est connu pour son travail sur des films comme 300 de Zack Snyder, X-MEN L’AFFRONTEMENT FINAL de Brett Ratner et LES QUATRE FANTASTIQUES de Tim Story.

Grands fans des franchises ALIEN et PREDATOR, les frères Strause réalisent avec ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM leur premier long métrage de cinéma. John Davis, déjà producteur de PREDATOR, PREDATOR 2 et ALIEN VS. PREDATOR, explique : « Colin et Greg connaissent les deux séries par cœur. Ils ont vu tous les films un nombre incalculable de fois, ont lu toutes les BD de la franchise AVP et ont aussi joué aux jeux vidéo qui opposent les Aliens et les Predators. »
Shane Salerno, scénariste de ce nouveau film, ajoute : « Ils connaissent à fond ces créatures, ce sont de vrais passionnés. Avec ALIENS VS. PREDATOR – REQUIEM, ils apportent une vision très spéciale à cet univers. Leur film est remarquable. »

Pour les frères Strause, faire s’affronter leurs créatures préférées dans une petite ville américaine était une opportunité unique, car cette situation augmente les enjeux et l’intensité de la terreur. Greg Strause commente : « Qu’est-ce qui est le plus effrayant, des Aliens et des Predators à des milliers de kilomètres de toute civilisation comme dans le premier film, ou se dire qu’ils sont là, tapis dans une ruelle sombre, à attendre de vous sauter dessus ? Dans cet environnement urbain, leur combat va prendre une tout autre dimension. La peur qu’on éprouve devient absolument et totalement primitive, et d’autant plus forte. Que ce soient les personnages du film ou les spectateurs, personne n’en sortira indemne ! »
John Davis ajoute : « Utiliser comme cadre de cette histoire une petite ville familière et accueillante nous propulse au cœur d’une bataille épique, d’un carnage d’une férocité et d’une ampleur dont les protagonistes ne se font aucune idée. » 
La bataille se déroule à Gunnison, une ville réelle située dans les montagnes du Colorado. Shane Salerno précise : « C’est une petite ville, mais sa taille reste intéressante pour les besoins de l’histoire. Je désirais un endroit original pour le film et en faisant quelques recherches, j’ai fini par découvrir Gunnison. ». Gunnison existe vraiment, mais pour des raisons pratiques, le tournage s’est déroulé à Vancouver, en Colombie britannique.

ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM se déroule dans des décors familiers : des égouts sombres, des rues trempées par la pluie, une centrale électrique et une maternité. Ces lieux vont se transformer en champ de bataille et subir un déferlement de violence et d’horreur au-delà de tout ce que pouvaient imaginer les habitants de la ville. 
Shane Salerno se souvient : « Pour écrire le scénario, je me suis demandé comment des gens normaux réagissent dans les situations les plus extrêmes. Je me suis donc intéressé aux ouragans et aux incendies qui provoquent des situations où les gens ordinaires, et pas seulement les pompiers, les policiers ou les enseignants, donnent le meilleur d’eux-mêmes et se révèlent capables de se comporter en héros. » Colin Strause explique : « Nous voulions explorer jusqu’où les gens peuvent aller pour protéger leur famille. Montrer avec qui et pourquoi ils allaient combattre était un élément fort de notre histoire. »

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PREDATOR, ALIENS ET PREDALIEN
Un autre élément important du film est l’introduction d’une nouvelle créature, présente dans les BD et les jeux vidéo de la franchise AVP : le Predalien. Son apparence a été le sujet de nombreuses interrogations chez les fans, et la sécurité a été renforcée autour de sa conception afin de ne laisser filtrer aucune information. Contrairement à ce que pourrait laisser croire son nom, le Predalien n’est pas réellement un hybride entre les deux espèces, mais un Alien incubé dans un Predator et qui a intégré certaines caractéristiques physiques du corps au sein duquel il s’est développé. Le Predalien est à 80% Alien et à 20% Predator. Il possède l’exosquelette de l’Alien, son sang acide, sa queue de scorpion et son horrible mâchoire extensible. De son hôte Predator, la créature a hérité les mandibules griffues qui entourent sa bouche et une version « Alien » de ses dreadlocks.

L’ADN du Predator recombiné à celui de l’Alien a modifié le cycle de reproduction du Predalien : il ne suit plus le cycle œuf pondu par la reine – araignée s’accrochant au visage – parasite – créature adulte, mais possède un autre mode de développement bien plus agressif et efficace. La seule créature capable de stopper l’attaque des Aliens et du Predalien reste le Predator. Au contraire des chasseurs Predators du film précédent, l’objectif du Predator de ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM est de supprimer toute trace d’Alien ou de Predator sur Terre.

John Davis raconte : « Le Predator est là pour « nettoyer » la Terre. Il cherche à tuer tous les Aliens de la planète parce qu’il sait que leur présence provoquerait un carnage et affecterait l’équilibre de la Terre. Cela lui confère une certaine dignité. »
Malgré cette volonté de protéger la planète, le Predator reste une créature terriblement dangereuse et apparaît même comme le représentant le plus impitoyable de son espèce. Contrairement à ses prédécesseurs, il ne suit pas le code d’honneur qui l’oblige à n’attaquer que des proies armées, et beaucoup d’innocents succombent sur son passage alors qu’il traque les Aliens qui infestent Gunnison.

Greg Strause note : « Ce Predator diffère physiquement de ses précédentes incarnations à l’écran. Son expérience de la vie n’a pas été celle des chasseurs Predators du premier film, il est plus mince mais aussi beaucoup plus méchant. »
Alec Gillis, concepteur de la créature et des effets spéciaux, a travaillé avec son partenaire Tom Woodruff, Jr. sur plusieurs des films des franchises ALIEN et PREDATOR. Il précise : « Nous avons voulu faire de ce Predator un vétéran couvert de cicatrices qui utilise davantage son cerveau que ses muscles. Son corps arbore les traces qu’ont laissées ses précédentes campagnes de « nettoyage », et sur son visage, une de ses mandibules a été rongée par le sang acide d’un Alien. ». Colin Strause ajoute : « Il a passé sa vie sur les champs de bataille. Sa maîtrise du combat est telle qu’il n’a même plus besoin d’armure pour se battre. »

Pour nettoyer la planète des Aliens, le Predator utilise un arsenal qui surpasse celui de tous ses prédécesseurs. Il ne porte plus un, mais deux canons d’épaule, et dispose d’une bombe à implosion qui peut désintégrer un vaisseau Predator endommagé, de liquide dissolvant capable de transformer un Alien en poussière en quelques secondes, et d’un fouet en dents de scie acérées fabriqué avec des morceaux de queue d’Alien.

En tournant leur histoire dans un environnement urbain familier et en apportant quelques modifications aux Aliens et aux Predators que nous connaissons tous, les frères Strause voulaient renouer avec l’horreur brutale et l’angoisse pure qui ont fait le succès de ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER de Ridley Scott, ALIENS LE RETOUR de James Cameron et PREDATOR de John McTiernan. Colin Strause précise : « Nous avons fait très attention à respecter la chronologie des deux séries. ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM est une sorte de passerelle entre les deux franchises. Son histoire se déroule après celle de PREDATOR et PREDATOR 2 et avant celle d’ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER. Pour les fans les plus assidus, nous avons inséré plusieurs clins d’œil qui expliquent comment les choses évoluent jusqu’au premier film de la série ALIEN. » La passion des frères Strause pour les films ALIEN les a poussés à demander à la Twentieth Century Fox de remasteriser numériquement les enregistrements originaux des sons et cris des créatures du film de James Cameron afin de les utiliser dans ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM.

Alec Gillis et Tom Woodruff, Jr. ont veillé au respect de la franchise en conservant les caractéristiques de l’Alien original dessiné en 1979 par le légendaire H. R. Giger pour le film de Ridley Scott, certains détails créés par James Cameron et Stan Winston dans ALIENS, LE RETOUR, et le travail de Stan Winston sur PREDATOR. Les frères Strause ont aussi intégré dans le film certains détails physiques présents dans les BD et les jeux vidéo mettant en scène les créatures.

Alec Gillis note : « Ce film a un héritage cinématographique très conséquent que nous ne pouvions pas trahir. Tom et moi connaissions la réputation de spécialistes des effets visuels des frères Strause. Quand nous avons appris qu’ils allaient réaliser le film, nous avons tout d’abord cru que les créatures seraient entièrement faites en images de synthèse. Nous avons eu peur qu’elles n’aient pas l’air assez réelles, qu’il leur manque le côté tactile, concret, qui participe pour beaucoup à la terreur qu’elles exercent. Quand Colin et Greg sont venus nous rencontrer dans notre atelier d’Amalgamated Dynamics, Inc., ils nous ont tout de suite rassurés en nous expliquant qu’ils avaient adoré nos créatures dans les films précédents. Très vite, nous sommes tombés d’accord pour mélanger effets spéciaux physiques et effets visuels afin de renforcer l’apparence des créatures et l’action du film. »

FACE A LA DOUBLE MENACE
Alors qu’Alec Gillis et Tom Woodruff Jr. finalisaient leurs créatures, les frères Strause, le producteur John Davis et le studio commençaient le casting. John Davis constate : « Contrairement au premier ALIEN VS. PREDATOR, où les personnages sont des millionnaires, des explorateurs et des aventuriers, les habitants de Gunnison sont des gens tout à fait normaux. Comme nous nous sentons plus proches d’eux, ce qui leur arrive nous paraît aussi bien plus atroce. »

John Ortiz interprète Morales, le shérif de la ville. Il explique : « J’ai été très sensible au fait que même au cœur de cette horrible bataille dont l’enjeu les dépasse, les personnages humains restent crédibles et fidèles à ce qu’ils sont. Même si Morales est le shérif de la ville, l’autorité responsable, il reste avant tout un humain qui n’a pas toutes les réponses. Les enjeux sont extrêmes et la situation hors du commun, mais les moteurs qui font avancer les protagonistes sont ceux que nous connaissons tous : l’envie de survivre et de protéger les siens. »

Pour l’acteur, se retrouver face aux légendaires créatures a été un choc. Il raconte : « Je me souviens de la première scène que j’ai tournée avec un Alien. C’était sur le toit d’une voiture. Quand j’ai posé les yeux sur lui, j’en suis resté bouche bée. Un frisson m’a parcouru : je n’arrivais pas à croire que j’étais dans un film avec un Alien ! »

Pour Steven Pasquale, qui joue Dallas, partager l’affiche avec la créature extraterrestre la plus célèbre de l’histoire du cinéma était un rêve de longue date. Il raconte : « ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER est le film préféré de mon père. J’ai tout fait pour jouer dans ALIENS VS. PREDATOR - REQUIEM parce que je savais qu’il adorerait me voir à côté d’un Alien. »
Dallas est un ancien détenu qui vient de sortir de prison. Ses retrouvailles avec son jeune frère Ricky, joué par Johnny Lewis, sont interrompues par la catastrophe qui dévaste la ville. L’acteur continue : « Dallas comprend que son frère est en train de suivre la même pente que lui et il essaye de changer cela. Tout au long du film, il va s’efforcer de protéger son frère. »
Comme Morales, Dallas est un homme intelligent et solide, mais ni sa débrouillardise ni sa détermination ne peuvent faire le poids face à la menace que représentent les Aliens et le Predator. Steven Pasquale précise : « Ce que j’aime beaucoup dans nos personnages, c’est qu’ils ne sont pas du tout préparés à cette situation. Ils doivent improviser du mieux qu’ils peuvent. »

Johnny Lewis observe en souriant : « Jouer un jeune lycéen qui se bat et triomphe d’un Alien, du moins pendant un court instant, a été un des moments les plus mémorables de ma carrière. Qu’importe ce que je vais jouer dans le futur, avoir tué quelques-unes de ces créatures restera pour moi une grande fierté ! C’est une chose dont peu de gens peuvent se vanter ! »

Fiche technique
Avec
Steven Pasquale
Reiko Aylesworth
John Ortiz
Johnny Lewis
Ariel Gade
Kristen Hager
Sam Trammell

Scénario : Shane Salerno
D’après les personnages « Alien » créés par Dan O’Bannon et Ron Shusett, Et les personnages « Predator » créés par Jim Thomas & John Thomas

Un film produit par John Davis, David Giler et Walter Hill

Durée : 1h34
Sortie nationale le 2 janvier 2008

Site officiel :
www.avprequiem-lefilm.com

Kelly et sa fille Molly sont deux autres personnages qui tentent d’échapper à cet effroyable danger. Reiko Aylesworth, qui interprète Kelly, raconte : « Kelly est un soldat qui vient de rentrer d’Irak et essaye de renouer des liens avec sa fille, jouée par Ariel Gade. C’est difficile pour elle de retrouver sa place de mère, surtout lorsqu’elle doit à nouveau se comporter en soldat afin de protéger sa fille. Kelly est une femme forte et cette qualité rappelle beaucoup Ripley, le personnage de Sigourney Weaver. En un sens, Kelly est un hommage à Ripley parce qu’elle est elle aussi un personnage féminin fort, une battante. Elle n’essaie pas d’imiter un héros d’action masculin, elle reste très féminine et maternelle. »

 

LE TOURNAGE
Le tournage du film s’est déroulé en six semaines durant lesquelles les acteurs ont travaillé de nuit, dans le froid et sous une pluie torrentielle. Steven Pasquale se souvient : « La première semaine, c’était assez amusant de tourner la nuit sous la pluie et de se battre contre des Aliens. Mais au bout de deux semaines d’un pareil traitement, c’est devenu moins drôle, il fallait déployer des trésors d’inventivité pour rester au chaud. J’ai d’ailleurs célébré mon trentième anniversaire sur le plateau en état d’hypothermie ! »
         Greg Strause commente : « La météo était mauvaise et pour les acteurs, c’était un vrai problème. Mais pour la vision que nous avions de ce film, c’était une bénédiction ! Le brouillard, l’humidité et la pluie ont créé une atmosphère angoissante vraiment idéale. Nous ne voulions pas trop montrer les créatures, et grâce à l’obscurité et à la pluie nous avons pu les dissimuler comme dans ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER et ALIENS, LE RETOUR. Nous avons fait tout ce que nous pouvions, en jouant par de petites touches, pour rendre l’ambiance la plus effrayante possible. Le moindre lieu, même le plus accueillant en apparence, devait receler un potentiel de menace maximum. »

         Après la fin du tournage, les frères Strause se sont installés dans les locaux d’Hydraulx, à Santa Monica en Californie, pour commencer la postproduction et le travail sur les effets numériques. Pendant ce temps, Brian Tyler composait la bande originale du film, qu’il qualifie lui-même de musique « brute, effrayante et excitante » dans la lignée de celles d’ALIEN VS. PREDATOR et des deux franchises. Brian Tyler explique : « Les thèmes des Aliens reposent sur des crissements d’instruments à cordes, des envolées dissonantes et des cuivres plaintifs. Quand j’ai dirigé l’orchestre sur ces thèmes, j’ai vraiment été frappé par la force de cette musique, je ressentais physiquement ses pulsions sonores.

Cette intensité contraste avec celle des thèmes du Predator. Lui est un être qui possède une intelligence faisant défaut aux Aliens, mais il est tout aussi brutal. Pour lui, j’ai composé une musique plus tribale avec des percussions et des cuivres. « Pour ce film, il fallait une ambiance musicale particulière. La musique devait refléter son ambiance épique et son aspect science-fiction. »


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