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Nous avons déjà évoqué dans l'actualité du site la société française NeuroSystems, à l'occasion du lancement du logiciel SUBSTANCE 3D. Ce logiciel d'art génératif avait suscité un certain nombre de réactions et d'interrogations, nous avons |
donc cherché à en savoir plus, et vous proposons aujourd'hui une interview sur la société, ses produits, ses développements en cours (notamment du côté de la réalité augmentée) et ses autres logiciels. |

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3DVF : Bonjour, et merci d'avoir accepté cette interview. |
En quoi cet art organique se distingue-t-il d'autres outils déjà utilisés par le passé pour créer des formes abstraites, comme les fractales qu'emploie le logiciel XenoDream, ou les équations liées à la théorie du Chaos de Chaoscope ? |

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Quel type de public visez-vous avec Substance 3D ? Quelles sont les conséquences du marché visé, notamment en termes de support hardware ? |
D'ailleurs, la grande majorité des possesseurs de SUBSTANCE 3D se dit « Artiste » et non pas « Infographiste ». Nous avons d'ailleurs reçu des photos de quelques passionnés qui sont allés jusqu'à imprimer en 3D leurs créations faites avec SUBSTANCE, et le résultat est assez bluffant. Ils ont maintenant dans leur salon ces mêmes formes organiques et fractales qu'ils manipulaient virtuellement dans le logiciel... |

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Outre la version Classic, SUBSTANCE 3D se décline également sous forme d'un viewer gratuit et d'une version en réalité augmentée. Une version « Complete » de Substance est également prévue, en version RA et non RA. |
En ce qui concerne la version en réalité augmentée : actuellement, il n'est pas possible d'importer un objet 3D externe (créé avec un logiciel quelconque) pour utiliser la RA. Or, en l'absence de solution low cost et simple d'utilisation, on peut justement imaginer qu'il existe un marché pour un viewer en réalité augmentée... Est-ce que vous envisagez une mise à jour de Substance RA, ou un produit dédié, pour répondre à ce besoin ? |

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Pour ceux qui voudraient utiliser le moteur de rendu de leur choix, ou intégrer les objets 3D organiques à d'autres scènes, SUBSTANCE permet l'export des créations au format .obj ; quels sont les contrôles disponibles pour l'utilisateur à ce niveau (résolution du modèle, topologie du maillage) ? |
Neurosystems, c'est une histoire qui remonte assez loin, puisque Stéphane Marty, fondateur de la société, avait sorti en 1992 son premier moteur de raytracing : LuxArt. Pouvez-vous revenir sur le parcours accompli depuis ? |
