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Game Developpers Conference : Compte rendu

Publié le 19 mars 2010 par lieo
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  La Game Developers Conference, principale manifestation mondiale dédiée aux développeurs de jeux vidéo vient de fermer ses portes à San Francisco, sur la côte ouest américaine.  


Enfin de retour d'une longue semaine à San Francisco, à l'occasion de l'un des plus important évènement dédié à l'industrie vidéo ludique. L’ambiance générale était nettement meilleure que l’année dernière. Signe concret de cette « reprise », la satisfaction affichée par la plupart des participants à la Game Connection, une manifestation organisée par le Groupe Français « Connection Events » dirigé par Pierre Carde et qui se déroule pendant la GDC.


La Game Connection propose à ses participants un dispositif extrêmement performant qui offre aux studios de développement – moyennant finance bien sûr - la possibilité de rencontrer éditeurs, distributeurs et investisseurs, et à ces derniers de faire leur marché en identifiant les nouveautés susceptibles de les intéresser.


La formule est efficace et permet, en deux journées, de présenter les projets en cours de développement et les toutes dernières réalisations aux éditeurs à la recherche de jeux et projets innovants.

 

En 2009, tous les participants à la Game Connection faisaient grise mine. Les studios de développements avaient chacun payés leur écot pour être présent mais les éditeurs faisaient la fine bouche. Un des studios participants à la « Game-Co » nous confiait n’avoir tenu en 2009 que sept rendez-vous en deux jours.


Cette année, rien de comparable, le même studio revendiquait plus de trente rendez-vous. Une performance qui, sans être exceptionnelle, renouait avec les chiffres des années précédentes.


Les éditeurs semblent donc plus enclins à investir denouveau. Une très bonne nouvelle après l’hécatombe de 2009 qui a vu tant de petits et moyens studios souffrir de la situation économique allant pour certains jusqu'à déposer le bilan.

 


Le meilleur début de jeu : Torchlight



Autre signe du dynamisme du secteur, le succès impressionnant de structures comme Zynga. Zynga a développé FarmVille en quelques semaines pour une somme dérisoire – on parle de deux cents à trois cents mille euros. Et le jeu a bénéficié de l’immense succès de Facebook. Plusieurs dizaines de millions de joueurs de par le monde ont rejoint FarmVille et le Chiffre d'Affaires de la société est passé de zéro à plus de trois cents millions de Dollars en quelques mois. Un succès qui fait rêver tous ceux qui maîtrisent Flash. Inutile de préciser que les conférences tenues par les représentants de Zynga jouaient à guichet fermés.  


 

Cela ne signifie pas pour autant que l’ambiance est euphorique. La situation économique reste extrêmement préoccupante. Une preuve indirecte en a été donnée pendant la GDC par l’annonce de la fermeture du studio d’animation « Image Movers Digital », IMD, financé par Disney. Ce studio, dans lequel Disney avait investi 500 millions de dollars mettra la clef sous la porte en 2011 et les quatre cent cinquante animateurs, superviseurs d’effets spéciaux, directeurs techniques seront purement et simplement licenciés. Un petit séisme dans le monde de l’animation et des effets spéciaux.


Disney avait bâti ce studio pour offrir à Bob Zemeckis un outil extrêmement performant, en particulier dans le domaine de la capture de mouvement. Non seulement d’énormes moyens avaient été consentis pour l’installation d’un studio flambant neuf dans d’anciens hangars aériens à deux pas de San Francisco mais de nombreux professionnels de très haut niveau avaient été débauchés de structures dans lesquels ils étaient en poste depuis plusieurs années.


Le relatif échec de « Christmas Carol », le dernier film de Bob Zemeckis, est probablement à l’origine de cette décision. La brutalité de l’arrêt témoigne cependant du climat d’inquiétude dans lequel se trouvent les plus grands acteurs du « Digital Entertainment ».


Cela dit, certains studios présents à la GDC avaient le sourire aux lèvres, parmis eux, les compagnies stars du moment  Zynga  et  Game Forge.


Les organisateurs de la Game Developers Conference – GDC – de San Francisco peuvent être satisfaits. Avec plus de 18 000 visiteurs – 17 000 en 2009 -, la GDC renoue avec le succès. Ces bons chiffres sont confirmés par la satisfaction des participants. De l’avis général, la confiance semble revenir, les éditeurs commencent à réinvestir dans les projets des studios de développement, les ventes de jeux vidéo confirment la bonne santé de l’industrie.


 



 

Pour l’amateur de jeux vidéo, la GDC est un petit paradis. Toute la communauté du développement se donne rendez-vous à San Francisco pour cinq jours de tables rondes, de conférences, d’ateliers.

Le niveau général est excellent. Si parfois certaines conférences sont un peu décevantes, la plupart sont de très haut niveau et permettent aux différents spécialistes – game designers, programmeurs, artistes, musiciens, etc. – d’y trouver largement leur compte. Des « summits », séminaires spécialisés sur des sujets qui vont du Serious Game au Jeu sur mobile, permettent, en quelques jours, de bénéficier d’un tour d’horizon assez complet de chaque communauté.

 

Cette année, le « Social and Online Game Summit » et le « Games Beat@GDC » comptaient parmi les plus courus.



Les sujets comme « Next-Generation Social Games » - les jeux sociaux de la prochaine génération – ou « Social Games in Japan » - les jeux sociaux au Japon faisaient le plein, entraînant la frustration des retardataires, interdits d’accès aux salles en question.


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