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Cars

Publié le 10 février 2009 par lieo
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L’histoire de CARS touche John Lasseter de près. Il a grandi à Los Angeles, et lorsqu’il était enfant, il aimait aller chez le concessionnaire Chevrolet où son père dirigeait le service des pièces détachées. Il a travaillé aux stocks dès qu’il a eu 16 ans.
Il se souvient : “J’ai toujours adoré les voitures. Je dois avoir dans les veines un mélange de dessins animés Disney et d’huile de moteur…
Aujourd’hui, j’ai enfin réussi à réunir mes deux passions : les voitures et l’animation. Lorsque Joe Ranft et moi avons commencé à parler de ce projet en 1998, nous savions déjà que nous voulions créer une aventure dont les héros seraient des voitures. A peu près à la même époque, nous avons vu un documentaire, “Divided Highways”, qui avait pour sujet une autoroute inter-états et la manière dont sa construction avait affecté les petites villes. Emus par ce documentaire, nous avons commencé à songer à ce que cela devait être de vivre dans ces lieux que le passage de l’autoroute avait plongés dans l’oubli. C’est là que nous avons vraiment entamé nos recherches sur la Route 66.”



Durant l’été 2000, la femme de John Lasseter, Nancy, l’a convaincu de prendre des vacances bien méritées. Toute la famille s’est embarquée à bord d’un camping-car, et est partie pour deux mois sur les petites routes, loin des grands axes, entre le Pacifique et l’Atlantique. John Lasseter raconte : “Lorsque je suis rentré, j’avais resserré les liens avec ma famille, nous étions plus proches que jamais. J’ai soudain réalisé que je savais de quoi allait parler notre film… J’ai découvert que le parcours que l’on fait dans la vie contient sa propre récompense.
C’est formidable de réussir à faire des choses, mais quand vous y parvenez, vous voulez avoir vos amis et votre famille avec vous pour fêter ça… Joe a aimé cette idée et notre histoire a vraiment commencé à prendre forme. Notre héros, Flash Mc Queen, ne s’intéresse qu’à une seule chose : être le plus rapide. Rien d’autre ne compte pour lui que sa victoire au championnat. C’était le personnage idéal pour qu’on le force à ralentir, comme moi j’ai dû le faire pour mon périple en camping-car. Pour la première fois de ma carrière, j’ai levé le pied, et c’était extraordinaire.
Les histoires des films que nous faisons chez Pixar viennent toujours du coeur. Elles naissent de choses personnelles, de choses qui comptent pour nous et nous émeuvent. C’est cela qui leur apporte leur richesse d’émotion et leur donne un véritable sens.”


Notez le détail des nuages dans le ciel formant des empreintes de pneus.


En 2001, John Lasseter, Joe Ranft, la productrice Darla Anderson, les créateurs des décors Bob Pauley et Bill Cone, et plusieurs autres membres clés de l’équipe de production se sont rendus à Oklahoma City. De là, ils sont partis dans quatre Cadillac blanches pour un voyage de neuf jours sur la Route 66. L’historien et écrivain Michael Wallis a dirigé cette petite expédition, leur a fait découvrir les lieux et présenté les gens qui rendent cette route si spéciale. A chaque étape du trajet, l’équipe a d’abord observé la “patine” des villes, et la richesse des textures et des couleurs. Ils ont étudié les publicités peintes sur les côtés des bâtiments, passées par les intempéries ou recouvertes en partie. Ils ont observé les formations rocheuses et les nuages, la végétation, tout ce qui fait l’univers de ces petites villes à l’écart des grandes routes.

 

 

 


John Lasseter tenait absolument à ce que les personnages ressemblent à de vraies voitures et paraissent le plus réalistes possible. Ce qui voulait dire de nouveaux défis à relever pour l’équipe technique de Pixar. Avoir un film où les personnages sont métalliques et ont des lignes courbes et profilées signifiait qu’il fallait trouver de nouveaux moyens de traiter les reflets. Cars est le premier film Pixar à utiliser le “ray tracing”, une technique qui permet aux voitures de refléter leur environnement de façon réaliste. L’ajout de reflets dans quasiment chacun des plans du film a considérablement rallongé la durée de calcul des images. Le temps de calcul moyen pour une seule des images de ce film est de 17 heures…
Même avec un réseau sophistiqué de 3000 ordinateurs, et des processeurs dernière génération qui fonctionnent jusqu’à quatre fois plus vite que sur Les Indestructibles, il fallait quand même un grand nombre de jours pour calculer une seule seconde du film final. John Lasseter a insisté sur la “fidélité au sujet” et a demandé à l’équipe d’animation de ne pas étirer ou comprimer les voitures d’une manière incompatible avec leur composition métallique.

 

 

Les animateurs ont effectué beaucoup de “tests de route” pour définir le comportement et la façon de bouger des personnages de manière crédible et divertissante. Ils ont trouvé des moyens d’ajouter des déformations subtiles et de légers mouvements qui restaient plausibles avec leur constitution. Ils ont aussi découvert comment utiliser les pneus presque comme des mains pour renforcer l’interprétation.

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