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Focus Disney : Volt, Star malgré lui

Publié le 19 janvier 2009 par now
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Faire Toujours mieux...

 

 

Byron Howard note : “Le niveau d’animation dans ce film est réellement stupéfiant, surtout chez les animaux. Nous avons fait quantité de recherches pour capter l’essence d’un vrai chien. Plus on croit aux personnages, plus on oublie qu’ils ne sont que des créations, des dessins animés sur un écran. Et plus on accepte leur existence, plus on vit leurs aventures aveceux et on se soucie de ce qui leur arrive.”

 

Volt était bien entendu une priorité. Pour l’animatrice Becky Bresee qui a travaillé sur le personnage de Volt, c’était à la fois un défi et un amusement. Elle explique : “Nous nous sommes beaucoup documentés et nous avons passé un temps considérable à observer des chiens ici, au sein du Studio. J’ai même filmé mon chien, quand je rentrais à la maison, pour travailler sur des détails comme la manière dont ses sourcils bougent quand il fixe quelque chose ou qu’il le suit du regard. Les chiots et les chiens ont tendance à agir sur l’instant, à être très spontanés. Ils font une chose et la seconde d’après, partent sur quelque chose de complètement différent.”

 

Amy Smeed, une autre animatrice de l’équipe , ajoute : “Je me suis souvent retrouvée à quatre pattes pour faire semblant d’être un chien. Cela m’a été très utile ! Nous avons suivi des conférences sur la locomotion des chiens et sur leur comportement, et nous avions avec nous dans les studios trois ou quatre chiens pour étudier de près comment ils marchent, trottent ou courent, et observer leur expression quand ils sont heureux ou en colère. “J’ai adoré animer Penny. C’est l’un de mes personnages préférés parce qu’elle est à la fois une héroïne d’action dans la série, et une jeune fille qui adore son chien quand elle n’est pas devant les caméras. Elle est deux personnages très différents en un.”

 

Animer Rhino fur l’une des parties les plus délicates du projet. Clay Kaytis, chef animateur, confie : “Au début, animer un hamster dans une sphère nous a paru très compliqué. Chaque plan nécessitait de calculer comment la balle bougeait quand il déportait son poids. Mais heureusement, nous avions des développeurs qui ont mis au point un logiciel permettant de créer une balle que nous pouvions faire bouger dans tous les sens et qui résolvait le problème de la rotation. Il nous a fallu un peu de temps pour nous y former mais chaque animateur a trouvé sa façon de faire.”

 

 

La solution pour obtenir des références crédibles fut simple l’équipe du film a tout simplement adopté un hamster, Doink, qui a été l’objet de toutes les attentions. Des caméras ont étudié le mouvement de Doink en le filmant par dessous en le faisant marcher sur du plexiglas. Ainsi les animateurs ont étudiers ave soin les différentes attitudes de l’animal, allant des mouvements nerveux aux moindres subtilités des oreilles ou pattes.

 

 

Tandis que la plupart des films 3d se contentent d’un nombre limité de décors VOLT, STAR MALGRÉ LUI est une sorte de road movie qui traverse New-York, Holywood, l’Ohio le Nevada et nombres d’autres payasges. De plus les auteurs on choisi un style pictural assez libre qui a demandé aux techniciens de repousser les limites et fait voyager toute l’équipe pour observer les lieux qu’ils allaient devoir dépeindre.

 

 

Byron Howard explique : “Paul Felix, notre directeur artistique, a eu l’idée de donner aux décors l’allure de peintures afin de les adoucir. Les images de synthèse sont géniales par bien des aspects, mais ce qu’elles font le mieux, c’est créer des lignes parfaitement droites ou parfaitement courbes, et des surfaces uniformes. Les choses créées selon cette technique ont tendance à paraître trop parfaites, les angles trop vifs, la définition trop idéale. Paul et quelques petits génies dans l’équipe ont créé un logiciel qui permet de donner des “coups de pinceau” sur le bord des objets et dans le fond des décors. Cela apporte au film un aspect plus chaleureux, plus vivant.”

 

 

 

Chris Williams ajoute : “Paul est un grand admirateur de l’héritage Disney et aime beaucoup l’esthétique des décors des vieux films dessinés à la main. Il voulait essayer de réintroduire un peu de cet esprit à l’ère de l’infographie. Il a obtenu quelque chose de très riche, de très texturé. L’aspect de l’image vous invite dans l’histoire.”

Adolph Lusinsky, responsable du style visuel et de la mise en lumière, a travaillé de concert  avec Paul Felix et les réalisateurs sur l’aspect visuel du film . Il observe : “Une autre de nos influences majeures est venue de certains films du début des années 70, notamment l’oeuvre fondatrice du réalisateur Robert Altman et des légendaires directeurs de la photo que sont Gordon Willis et Vilmos Zsigmond. Ils savaient trouver la beauté dans la lumière naturelle. Nous souhaitions représenter le monde tel qu’il est au lieu de l’idéaliser. Nous avons mêlé l’approche “peinture” aux techniques cinématographiques - la mise en lumière, l’exposition et les différents objectifs - afin de créer un monde unique qui ait la texture du réel. Il paraît tout à fait tangible, et apporte beaucoup d’authenticité. “Le risque avec les films en images de synthèse, c’est qu’un dessin aux lignes trop abruptes, aux contours trop précis, vous fasse sortir du film. Nous voulions atteindre un haut niveau de réalisme sans trop détailler. Par exemple, avec les ordinateurs, il est possible de montrer les briques d’un bâtiment ou d’un mur jusqu’à l’infini. Vous pouvez compter chaque brique. Ici, on peut voir clairement les premières briques d’un mur, mais nous avons fait en sorte qu’à dix mètres l’oeil ne les discerne plus ; l’image se brouille et devient abstraite pour une lecture plus simple et évidente

Le producteur Clark Spencer observe : “Nous voulions que VOLT, STAR MALGRÉ LUI donne l’impression visuelle d’un film en prises de vues réelles pour tout ce qui touche à l’éclairage. Une mise en lumière réaliste est la clé de la crédibilité. Même ni notre monde est un peu caricatural, nous ne voulions pas donner l’impression qu’il avait été créé par ordinateur. Il devait exister. “L’un des fils conducteurs donnés par John Lasseter est qu’il faut toujours créer un monde crédible. Ici, nous avons un chat, un chien et un hamster qui vivent dans le monde réel, nous avons donc travaillé très dur pour faire naître un monde plausible autour d’eux, un monde que les spectateurs acceptent tout de suite comme étant réel.”

 

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