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Accueil / Magazine / Actualité Quotidienne / Hardware / Kodama 3DGo, nouveau contrôleur 3D intuitif (MAJ-campagne lancée)

 

Kodama 3DGo, nouveau contrôleur 3D intuitif (MAJ-campagne lancée)

Publiée le 25 juin 2018 par shadows44 (2691 lectures)
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Kodama

Mise à jour du 25 juin : la campagne Kickstarter du projet a été lancée. Il faudra finalement débourser environ 90€ pour un kit complet et des jeux : plus que les 70€ initialement annoncés, l'entreprise expliquant que le petit volume de production ne permet pas de baisser les prix autant que prévu.
Rappelons que Kodoma 3DGo dispose d'un SDK pour Unity, de quoi en étendre et détourner l'usage.

Publication initiale le 2 mai 2018.

La jeune société Kodama nous présente son produit Kodama 3DGo, un système qui permet de manipuler du contenu 3D en tenant simplement un objet physique.

Le principe est particulièrement simple. Le système se compose d'une base (le HoloDock) avec un bouton marche/arrêt et un emplacement pour le contrôleur 3DGo.
Après avoir lancé le produit, il suffit de saisir le 3DGo et de le manipuler dans la zone active (un cube de 30cm de côté). Les mouvements sont automatiquement captés par la base et envoyés au logiciel actif.

La base fait appel à des piles AA, tandis que le 3DGo ne nécessite pas d'alimentation. Du côté de la connectivité, le Bluetooth est employé : de quoi rendre le système compatible avec PCs, Macs, smartphones, tablettes, casques VR et SmartTVs.

Le fait de tenir un objet est traditionnellement évité dans les usages de précision (le tracking est effectué à 0,5cm près ici), mais l'avantage par rapport à une tablette ou souris 3D est évidemment la prise en main intuitive, qui ne nécessite pas de formation : un avantage énorme pour le jeune public ou les personnes n'ayant jamais manipulé de stylet.
Kodama compte justement viser un public large, et le tarif prévu va dans le sens de ce positionnement : le tarif final tournera autour des 70 euros.

Bien évidemment, un tel outil n'a de sens qu'avec des applications compatibles, et Kodama planche sur plusieurs projets de jeux et outils créatifs. Le premier d'entre eux, Campfire, permettra au jeune public de créer des animations 3D dans des environnements variés. Kodama parle également de peinture 3D et de création en voxels. L'accès aux applications sera gratuit.
Kodama indique également collaborer avec des studios externes. Un SDK est déjà en place.

Une campagne Kickstarter sera bientôt lancée pour lancer le produit : nous aurons donc l'occasion d'en reparler.



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Les derniers commentaires (6)

#1
Il faudra faire attention à ne pas l'avaler, car cela ressemble furieusement à une friandise! genre calisson! :)
 
#2
Je ne vois pas en quoi c'est plus intuitif qu'une tablette. Au lieu de devoir faire correspondre les mouvements sur une aire physique à l'aire de l'écran ; on se retrouve à devoir faire correspondre des mouvements dans un volume restreint, intangible et invisible à une vue 3D affichée à l'écran. Intuitivement, je dirais que ça doit être bien plus complexe à maîtriser. C'est probablement pour gérer ce gros à-peu-près que la précision est de l'ordre du demi-centimètre. Pour 30 cm³, ça fait juste 60 voxels de largeur avec lesquels jouer. On peut familiariser les mômes directement avec le stylet d'une tablette avec la même précision de parkinsonien en les faisant jouer avec MagicaVoxel (ou Goxel pour les linuxiens). C'est une mauvaise initiation à la 3D que de négliger la projection en vue de côté. Et en plus, ça n'a rien à voire avec la VR où la sensation est totalement différente car on est totalement immergé dans l'espace.
 
#3
Une tablette c'est seulement de la 2D : pour l'aspect 3D il faut ruser (touches en plus, vues projetées, etc). Ca s'apprend, mais pas en 30 secondes. Alors que tenir un objet et le bouger comme si c'était un avion, je pense que la plupart des humains de plus de 3 ans savent le gérer d'instinct. Même si effectivement, il y a le fait que le résultat est sur un écran, pas dans les airs. L'entreprise propose quelques vidéos avec des enfants : à 1 minute sur la vidéo 3/3, la petite semble gérer les voxels sans trop de souci. (évidemment, à voir sur un échantillon plus grand, en conditions réelles, etc) [MEDIA=youtube]2dIo2S7rb8k[/MEDIA] [MEDIA=youtube]LMiWp85yTD0[/MEDIA] [MEDIA=youtube]AoH9P0wB3Xc[/MEDIA]
 
#4
On ne sait pas vraiment si elle a construit le modèle. Tout ce qu'on la voit faire, c'est le colorer et tourner autour. On la voit pas faire le modèle ou choisir de couleur . Après elle reste lever le bras pendant des plombes pour mettre un perso virtuel au niveau d'un bouton. Je ne vois pas en quoi appuyer sur le bouton qui se trouve sur un stylet serait beaucoup plus compliqué. Et visiblement, dans quasiment tous les autres exemples; les gamins posent carrément le tracker ou le soulèvent à peine pour au final, s'en servir comme d'une tablette, afin de bouger un perso seulement dans la profondeur. Probablement parce que monter le tracker leur boucherait la vue où ferait sortir le personnage du cadre de l'écran. Offrez-leur des légos. Ca semble avoir moins de limites.
 
#5
Offrez-leur des légos. Ca semble avoir moins de limites.
Ou, mieux, des Lego avec système de tracking inclus dans chaque pièce : hop, numérisation automatique des créations et timelapse de l'assemblage.
 
#6
Ah, mais non! Si tu fais ça, t'empêches l'émergence d'un marché de software de photogrammétrie pour les 5-8 ans.
 
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