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Accueil / Magazine / Actualité Quotidienne / Logiciels / After Effects : les outils Trapcode Suite 14 de Red Giant en test

 

After Effects : les outils Trapcode Suite 14 de Red Giant en test

Publiée le 07 décembre 2017 par shadows44 (1263 lectures)
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Trapcode

Brady Betzel propose chez PostPerspective un test de la version 14 de Trapcode Suite, le fameux ensemble d'outils d'effets et motion graphics de Red Giant pour After Effects.

Le retour est dans l'ensemble très positif : l'auteur souligne les améliorations importantes apportées et le tarif très abordable de la mise à jour.

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Les derniers commentaires (7)

#1
La 3D est un avant tout une technique. Les autistes que nous sommes ne peuvent s'empêcher de la pratiquer. Si les oeuvres 3D ne sont pas exposées dans les musées et les galeries; c'est que les organisateurs ne les y trouvent pas légitimes. Je ne suis pas sûr qu'elles soient toutes perçues uniquement comme des outils didactiques. Il est plus probable que si les galeries de 3D n'existent pas ;c'est parce qu'un tel thème devrait s'ouvrir sur l'ilustration, la sculpture, le cinéma, la réalité virtuelle. De nos jours, absolument tout est reproduisible à grand échelle. Cela dépend uniquement de l'auteur. Si l'auteur souhaite une série d'impression 3D limitée et que son fichier se retrouve utilisé à un autre usage; il s'agit clairement d'un non respect de ses droits et donc d'un acte illégal. Le travail sur commande existe et la garantie d'avoir un original n'est pas plus importante avec un tableau. Un peintre aussi peut faire plusieurs exemplaires en partant du même croquis. Effacer des fichiers fait moins de poussière que de casser un moule. Si le client veut t'obliger, il fait comme avec les autres artistes; il paye un acompte et te fait signer un contrat pour le reste. On peut faire preuve de créativité , d'originalité et de profondeur avec une oeuvre numérique. Le fait que l'oeuvre soit numérique ne doit pas occulter la passion de l'artiste qui a pu travailler des semaines dessus. Rien ne t'oblige à balancer gratos tes réalisations sur 3Dvia. Tu peux choisir de proposer l'idée d'un bouquin d'illustrations à un éditeur. Bref, tenter de convaincre les investisseurs de l'intérêt de ton projet artistique.
 
#2
Merci pour ton point de vue.
Si les oeuvres 3D ne sont pas exposées dans les musées et les galeries; c'est que les organisateurs ne les y trouvent pas légitimes.
Je me suis posé la question car je suis moi-même galeriste. Et en fait, même si j'ai envie d'exposer des oeuvres numériques, je ne trouve pas "l'argument de vente".
De nos jours, absolument tout est reproduisible à grand échelle. Cela dépend uniquement de l'auteur.
Oui, mais un tableau original est vendu au moins 1000 €, pour le public, une reproduction, même sur toile, d'une image 3d : c'est un poster. Une toile, même si l'artiste la refait, elle ne pourra pas être totalement identique. Une reproduction en 3D : oui. C'est pour cela que j'en appel à la communauté : pour inventer une façon de vendre cet art, comme un art :)
 
#3
Merci pour ton point de vue. Je me suis posé la question car je suis moi-même galeriste. Et en fait, même si j'ai envie d'exposer des oeuvres numériques, je ne trouve pas "l'argument de vente".
Je suppose que tu as l'habitude d'en utiliser plusieurs pour les oeuvres que tu vends. Ca m'étonnerait que le seul argument qui te permette de les vendre soit la matière utilisée. Tu devrais contacter directement les artistes qui t'inspirent. Ca t'aiderait à mettre des mots sur tes envies.
Oui, mais un tableau original est vendu au moins 1000 €, pour le public, une reproduction, même sur toile, d'une image 3d : c'est un poster. Une toile, même si l'artiste la refait, elle ne pourra pas être totalement identique. Une reproduction en 3D : oui. C'est pour cela que j'en appel à la communauté : pour inventer une façon de vendre cet art, comme un art :)
Les moyens de rendre une oeuvre unique ne manque pas. La 3D est une technique qui peut être mélangé à autre chose. Certains artistes en maitrisent plusieurs. Ils peuvent dessiner, peindre sur la toile ou simplement la signer. Ils sont capables de faire des scénettes d'une sculpture (du Papertoys à la résine) allié à un décor sur toile. Les installations avec écran 3D, c'est aussi possible. Ce n'est pas la créativité qui manque chez un artiste. En plus, il n'y a pas plus de réfractaires à la collaboration avec d'autres artistes qu'ailleurs. Un 3Diste n'a jamais vraiment envie de refaire la même chose à l'identique. Il cherchera à améliorer son modèle. Si on lui impose par contrat de faire une oeuvre original; elle sera originale. Un modèle Zbrushé n'est pas forcémment reproduisible à l'identique. Il s'agit de coup de pinceau comme pour le reste même si ils sont effectués à la tablette graphique. Il y a des tas d'auteurs de BD qui bossent avec une tablette graphique. Les bureaux d'études ou les studios font bosser les artistes sur leur machine et interdisent de se trimballer avec des clés USB pour que les modèles ne s'envolent pas. Demandes à un notaire ou un huissier, il connaît peut-être déjà des procédures garantissant le caractère unique de l'oeuvre. Après tout, le problème as déjà dû se poser en partie pour la photo. En bref, je pense que tu devrais essayer de prendre contact avec les artistes qui te stimulent. Il me semble qu'il n'y a qu'individuellement qu'on peut répondre à ces questions. Chacun a plus ou moins envie de faire telle ou telle chose ou est plus ou moins enclin à accepter des conditions de garantie pour tes éventuels clients.
 
#4
Je vais faire ça, merci. Je vais aussi contacter des acheteurs que je connais bien, voir leur réaction, et leur demander ce qu'ils attendraient d'une galerie pour acheter cet oeuvre. Merci :)
 
#5
De "la 3D est un business, mais peut-il aussi être un art ? ", tu es passé à "comment faire de cet art un business". en regardant de nombreuses compo, oui la 3D est parfois véritablement un art. le business? contrairement aux nombreux autres arts (peinture, sculture,..), la 3D souffre d'un mal que n'ont pas connu les autres...la dématérialisation. même la musique a et aura du mal. "je paie le même prix et j'ai pas de cd avec une jolie pochette!". le cinéma idem avec la VOD. Il ne faut pas oublier que si les tableaux prennent autant de valeur, ce n'est pas pour l'art mais parce qu'il permettent de payer moins d'impôts et donc de faire une plus-value lors de la revente. Exemple pour artistes vivants: [quote]"L'article 238 bis AB du code général des impôts, issu de l'article 7 de la loi du 23 juillet 1987 prévoit que les entreprises faisant l'acquisition d'œuvres originales d'artistes vivants, peuvent déduire dans certaines conditions, une somme égale au prix d'acquisition des œuvres concernées : Dans le cas d'achat d'œuvres d'artistes vivants, l'objectif n'étant pas d'enrichir les collections publiques, mais de favoriser la création contemporaine, l'entreprise reste propriétaire de l'œuvre"[/quote] Autre moyen de faire du business, la valeur du modèle ne dépend pas du modèle mais ce a quoi il est destiné. cinéma, réalisation industrielle, moulage de personnage....
 
#6
C'est un sujet très intéressant que tu soulèves, tant il est vrai qu'aucun autre médium d'imagerie artistique n'a été autant sollicité par l'industrie. Lorsque l'on a une œuvre d'art techniquement reproductible à l'identique et à l'infinie, on a nécessairement une remise en question de cet objet en tant "qu'œuvre unique". Heureusement cette nouvelle technologie amène avec elle de nouveaux moyens de monstration, comme l'installation vidéo, la vidéo projection-en tenant compte du fait que l'image de synthèse puisse être animée- qui peuvent être vendues sous cette forme à un prix autre que celui du simple poster. En d'autres termes - ce qui d'ailleurs ce fait déjà -, l'artiste accepte de donner l'exclusivité de son travail au galeriste qui s'occupera de trouver un acquéreur pour l'œuvre. La garantit de l'originalité de l'œuvre est donc morale -mais aussi juridique-, puisque artiste et galeriste s'engagent vis à vis de l'acheteur à ne diffuser aucune copie, ceci étant fait sous contrat et pouvant mener à une action en justice en cas de non respect des clauses de ce contrat. En tant que galeriste donc, tu te retrouvera avec une vidéo ou une installation vidéo, que tu pourras facturer au même prix qu'un tableau, voir plus tant ce genre de pièce nécessite un investissement temporel et créatif de la part de l'artiste. Bien entendu et comme le souligne zeauro, l'artiste ne doit dés lors pas diffuser l'intégralité de sa réalisation via internet - bien qu'un aperçu puisse être envisageable pour fournir son book personnel -. Il en va je pense de même pour une image fixe, imprimable, ou les mêmes closes de ventes peuvent être établies pour garantir l'originalité d'une œuvre. La signature elle, reste la même que pour une toile, c'est à dire réelle, matérielle. Il est donc important de rassurer l'acheteur et de lui démontrer les garantis légales dont il dispose, lui garantissant d'entrer en possession d'une œuvre unique. D'ailleurs du coté de l'artiste, je ne pense pas connaître de gens qui s'amuseraient à vendre plusieurs pièces illégalement alors que la vente d'une seule leur aura permis de toucher plusieurs milliers d'euro, non? Toys, je te remercie pour ta note juridique dont je n'avais pas connaissance, cela m'explique bien des choses! Je ne vois d'ailleurs dans cet article rien qui empêcherait une entreprise d'acquérir une œuvre 3D imprimée en l'empêchant de bénéficier de cette aide. Par contre dire que PAC75 cherche à en faire un business, cela me gène un peu. Bien entendu il y a l'idée de vente, c'est certain, mais je pense tout de même que la volonté de promouvoir un art nouveau et lui donné une place aussi noble que celle de la peinture prévalent ici. Je ne suis pas en train de dire qu'il est un galeriste philanthrope, mais que ce n'est pas uniquement une histoire de business, il y a plus en jeu ici. (Tout en étant d'accord avec l'ensemble de ton post en fait) En tout cas PAC, j'espère que tu pourras nous entendre ici la réaction de tes acheteurs et l'avancée de ce projet, bonne continuation à toi!
 
#7
avec le numerique il se pose aussi la question de la durabilité du support materiel.les encres actuel meme si on vente leur durabilité n'on pas la meme apreciation pour le public que la peinture,craie,fusin ect..... j'ai vue a une foire expo la possibilité de mettre sur toile du numerique avec des encres considérés comme conforme pour une oeuvre d'art (durabilité je supose)ce support coute cher ,a partir de 300 euro me semble,encore que cher c'est subjectif pour ça. ensuite personnelement j'aimerai considerer le numerique comme une autre oeuvre d'art faite avec des materiaux "classique" mais je suis assez mitigé , peu etre parce que je sais grosso modo comment c'est fait.que l'oeuvre est fabriqué avec des outils qui representes des années de developpement logiciel,que l'utilisation des outil depend bien souvent de multinationnale,que l'aboutissement de ce que tu fais dépend de toute une chaine que tu ne controle pas 'ordinateur,electricité,logiciel,peripherique.bref je prefere considérer que ç'est de l'art dans une industrie.....et penser que c'est avant tout un support de communication trés flexible. quand je dit ça je pense a l'infographie pour une illustration en compraison avec avec une oeuvre picturale classique. ensuite l'utilisation pour la video,art contemporain,ect c'est autre chose.... c'est juste ma vision mais pour rester dans la comparaison peinture /infographie,une peinture,dessin,craie... a des relief,elle a une presence dans l'espace,c'est une sculpture quelque part alors que numerique que dalle....pour l'instant. pour résumer ce qui me dérange c'est toute la cuisine materielle et logicielle qu'il faut pour arriver au resultat voulut (mieux ou different ). ce qui ne m'empeche pas d'admirer le resultat.
 
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